L'acquisition
En janvier 2024, j'ai fait l'acquisition d'un aquarium EHEIM incpiria 330 litres chez Animalis Bordeaux Lac. Ce bac représentait pour moi un investissement important — 1 390,50€ après remise fidélité de 10%, financé en 4 fois sans frais.
Le choix de l'incpiria s'est imposé naturellement : ses lignes épurées, sa façade graphite brillante et son meuble intégré s'harmonisaient parfaitement avec mon intérieur. Mais au-delà de l'esthétique, c'est la qualité EHEIM et les 60 cm de profondeur qui ont fait la différence — un espace généreux pour créer un vrai décor immersif.
Un tournant aquariophile
Après plus de 17 années passées à maintenir mon précédent aquarium de cichlidés africains, ce nouveau bac marque une nouvelle étape tournée vers l'univers fascinant du lac Tanganyika.
Le lac Tanganyika, deuxième plus grand lac du monde par volume, abrite une faune endémique d'une richesse exceptionnelle. Ses cichlidés — organisés en zones bien distinctes du fond jusqu'à la pleine eau — offrent un spectacle comportemental unique : conchylicoles vivant dans les coquilles, rocassiers aux couleurs vives, pélagiques évoluant en bancs dans les eaux libres.
Le lancement du projet
C'est en ce week-end du 1er mai 2025 que j'ai décidé de lancer officiellement le projet Tanganyika. Après des mois de préparation — choix des espèces, conception du décor, acquisition du matériel technique — le bac prenait enfin vie.
L'idée directrice : créer un bac communautaire organisé par zones, occupant l'ensemble du volume disponible. Des conchylicoles au fond avec leurs coquilles, des rocassiers dans les éboulis calcaires, des cichlidés intermédiaires dans les zones de transition, et des pélagiques en pleine eau.
La transformation
Mai 2025 — Le bac vide
Aujourd'hui — Le bac vivant
Un projet vivant
Ce site est le journal de bord de cette aventure. Chaque entrée, chaque perte, chaque naissance sera enregistrée. Les paramètres de l'eau, le cycle d'éclairage, la croissance des plantes — tout est suivi et documenté en temps réel.
Le projet évolue, les espèces s'adaptent, le décor se transforme. C'est ce qui rend l'aquariophilie vivante.